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Qui sommes-nous?


Albert de Cilhac est une marque de prêt-à-porter femme, positionnée  haut de gamme, dans l’ère du temps et qui se distingue par son savoir-faire et la grande qualité de ses produits.

Légers, aérés et toujours élégants, les  vêtements que nous fabriquons dans nos propres ateliers se portent en toutes occasions, accompagnent les femmes dans leur quotidien, les révèle bien dans leur peau, libres de leurs mouvements et à l’aise dans tout ce qu’elles portent. Chaque modèle est pensé matière de qualité, coupe et morphologie.

Agréables à vivre, les matières que nous sélectionnons avec soin sont adaptées au mode de vie de la femme d’aujourd’hui, alliant confort, fluidité et entretien facile.

Dans un soucis permanent d’esthétique et de qualité, nos vêtements, travaillés et confortables sont agrémentés de détails soignés et raffinés. Façonnés par les doigts agiles de nos ouvrières très qualifiées et formées à notre savoir-faire, les jeux de nervures subtiles, les surpiqures, les applications de bandes de tissus pliées ou de cordelettes gansées patiemment roulées, jusqu’à nos  boutons recouverts de tissus, offrent ce supplément d’âme apprécié par les femmes qui aiment les vêtements de grande qualité et de caractère.

Basiques de notre garde-robe, les chemises, chemisiers, blouses et tuniques se mixent avec nos jupes, pantalons ou pantacourts, et se dévoilent sous un petit blouson stylé ou habillé.  Des silhouettes féminines et tendances qui donnent à nos clientes la possibilité de créer elles-mêmes leur propre style, que ce soit en combinant nos modèles entre eux ou en les associant à d’autres pièces de leur dressing. Elles peuvent aussi miser sur des motifs originaux qui ne passent pas inaperçus.

De mère en fille... Transmission d’une passion et d’un beau savoir faire.

À la genèse d’Albert de Cilhac, une femme, Raymonde Ayoun, moderne, entreprenante et passionnée de mode. Petite, elle possédait déjà l’art d’assembler les chiffons. Elle affine sa sensibilité artistique à l’Ecole Nationale Supérieur d’Art de Bourges pour se glisser ensuite dans la haute couture, chez Dior et chez Montezin à Paris, comme dans un vêtement seconde peau. Elle travaille également chez Rodier, dans les chapeaux à Vierzon. Une expérience qui la conduit en 1964 à créer sa propre entreprise de fabrication de chapeaux. Ses produits séduisent, le marché est porteur, trop à son goût, compte-tenu du manque  d’ouvriers qualifiés dans le secteur de la chapellerie. En effet, elle travaille avec tous les grands magasins parisiens : Printemps, les Galeries Lafayette, Franck et Fils à Passy, les Trois Quartiers et toutes les grandes villes de Province.

Cette pénurie de mains expertes la pousse à se reconvertir dans le prêt-à-porter en prenant d’abord le statut de sous-traitant qui lui permet dans un premier temps d’avoir des rapports avec le prêt-à-porter moyenne gamme, et ensuite avec la haute couture : Chanel Givenchy, Grès...

Brillante styliste, elle crée sa propre marque de vêtements Albert de Cilhac en 1987, un produit très couture destiné aux femmes qui font du chic leur style de vie et qui très rapidement séduit les inconditionnelles et les nouvelles adeptes  du luxe discret. En deux ans, le personnel de sa société passe de 4 à 47 personnes, s’implante sur le plan national et très largement sur le plan international puisque le Japon, la Belgique, la Suisse, le Canada, les Etats-Unis, l’Espagne, la Colombie, le Moyen-Orient, séduits par ce produit à l’élégance typiquement français.

La technique de fabrication, inchangée aujourd’hui est alors très spécifique puisqu’il s’agit d’artisanat industriel permettant de beaucoup mieux personnaliser le produit. Cette production d’hier et d’aujourd’hui est le fruit de longues recherches et d’un travail de création passionné.

Sophie Ayoun aujourd’hui directrice d’Albert de Cilhac, a hérité du caractère bien trempé et de la même volonté entrepreneuriale que sa mère.  La création, la fabrication et la production n’ont pas de secret pour elle et aux côtés de Raymonde, elle s’est imprégnée du savoir faire et des exigences qui ont fait le succés de la marque. À la disparition de Raymonde, elle fait le choix de reprendre les rennes de l’entreprise et d’assurer la pérennité de la marque.